Suite au communiqué commun du DIRE et du SDI, les cinéastes de l'ACID prennent position contre la tenue en salles de cinéma d'un « festival Netflix ».
Pourquoi 'Birth of a Nation' ? Parce que les films indépendants forment une nation. Nous sommes cernés par la nation du cinéma commercial comme les indigènes d'Amérique et d'autres pays sont cernés par le pouvoir dominant. Nous sommes invisibles, mais nous constituons une nation essentielle du cinéma. Nous sommes le cinéma.
Ce film est une petite bombe. Une bombe qui n’en finit pas d’exploser, comme si elle en avait gros sur la patate... Une bombe comme un feu d’artificiel qui refuse de s’éteindre.
À propos du film : Pour le réconfort
de Stéphane Arnoux et Marion Lary
Invoquer Robert Mitchum, cette icône du cinéma américain, est une prise de risque que les réalisateurs négocient avec une habileté jouissive.
À propos du film : Robert Mitchum est mort
de Ali Akika et Bernard Dumont
Dans ce film, le cinéaste Hany Abou Assad nous « invite » à un mariage. Mais comme on est dans la Palestine d'aujourd'hui, tout est compliqué. La moindre banalité du quotidien n'échappe pas à la réalité politique de ce pays occupé. Aussi faut-il vaincre d'abord ses peurs.
À propos du film : Le Mariage de Rana, un jour ordinaire à Jérusalem
de Patric Chiha
Le jeune Asher, ses claquettes aux pieds, est à la recherche de sa place dans le monde, mais son chemin pour la trouver ne ressemble à aucun autre. L'émotion au cinéma surgit souvent parce qu'il y a surprise, quelque chose d'insoupçonnable qui fait effraction, quelque chose qui peut être beau et inquiétant à la fois.
À propos du film : Les Destinées d'Asher (Scaffolding)
de Chiara Malta
On pourrait dire que ce film est un acte de magie, et cela tomberait bien, puisque c'est du cinéma. Et pourtant l'illusion qui est au cœur de cet art nous est révélée dans toute sa fragilité. Et c'est terriblement émouvant.
À propos du film : Irène
C'est avec jubilation qu'on les regarde se mouvoir ces hommes et puis, cette jouissance dans la perdition se transcende vers un ailleurs, où le mortifère et le mysticisme affleurent dans une prégnante mélancolie.
À propos du film : Le Grand Tour